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Sushi & Baggles #21

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  • Bloodshot reborn #1 (Lemire/Alen, Suayan, Martin/Bliss) – 2016.

badge numeriquecouv_279990J’avais chroniqué l’intégrale Bloodshot il y a environ un an avec un très bon ressenti. Avec le nombre de séries en retard chez Valiant je ne m’étais pas précipité, privilégiant Ninjak. J’ai eu tort tant ce premier volume de Bloodshot Reborn est une belle claque et pour l’instant ma meilleure lecture de l’univers Valiant! D’abord par les dessins de Mico Suayan que l’on a pu voir sur Bloodshot Salvation et Harbringer wars, est juste sublime. Je suis pourtant généralement réticent à ce genre de style souvent très figé. Ici l’expressivité, le mouvement, l’encrage sont totalement dans l’esprit de ce badass de bloodshot, c’est beau et ça crée un univers. En outre il introduit visuellement des dialogues mentaux du monstre avec le personnage de Bloodsquirt, sorte de surmoi violent en mode dessin-animé. Car ce qui fait la grande force de ce volume c’est à la fois la grande simplicité de l’intrigue et la focale mise sur la perturbation mentale de cet homme dévasté qui s’affronte avec ses pulsions intérieures entre humanité et inhumanité, entre rêve et réalité. C’est bien écrit, drôle, puissant, passionnant! L’album nous avertit qu’il s’agit de la suite directe de The Valiant, à la fin duquel [ATTENTION SPOILER] Lire la suite « Sushi & Baggles #21 »

***·****·East & West·Rapidos

Sushi & Baggles #15

esat-west

 


  • Dragonball Super #7 (Toriyama/Toyotaro/Glénat) – 2019

couv_363975Le tournoi en mode Battle Royal pour la survie des univers commence, dans une arène adaptée et avec un respect des règles très stricte: tous les combattants s’engagent en même temps, il est interdit de tuer l’adversaire et toute sortie du ring vaut élimination. La présence de Freezer va quelque peu fausser cette bataille… Ce tome est entièrement dédié au tournoi. Du coup, comme souvent sur DB l’alternance humour/baston tourne ici totalement vers le combat avec quelques rebondissements classiques dus aux coups tordus de Freezer ou des pouvoirs particuliers de certains combattants. Les auteurs se lâchent un peu en mode « invente-moi un combattant » et l’on retrouve un peu l’imagination délirante des premiers Drabonball avec ses dinosaures et autres démons invoqués… A mesure que les combattants sont éliminés on devine un affrontement Goku/Vegena/Jiren/Hit mais Toriyama joue maintenant depuis quelques temps avec son lecteur sur la rivalité Goku/Vegeta et on risque d’avoir des surprises. Pas le plus original des albums de la série mais si vous aimez les combats dans DB c’est suffisamment dynamique pour ne jamais vous lasser.

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  • Innocent rouge #1 (Sakamoto/Glénat) – 2017. 9/12 tomes parus.

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J’ai enfin lu le premier volume de la suite, « Rouge« , du manga Innocent paru en 9 volumes et critiqués sur le blog. Si la césure en deux séries distinctes me laisse un peu dubitatif (la petite sœur terrible, Marie-Joseph, est déjà adulte et possédant un office de bourreau à la fin de la série mère), on commence ici sur exactement les mêmes bases avec une exécution « clinique », des dessins somptueux (réalisés en numérique, pour ceux qui s’interrogent…), un Charles qui semble rentré dans le rang après ses velléités de changer l’ordre établi et une Marie-Joseph décidée à utiliser tous les expédiant en sa possession pour venger la mort de son amant. Ce premier volume s’attarde sur l’exécution du responsable de l’incendie criminel où ont péri les enfants d’Alain et sur une pauvrette, mise enceinte à douze ans et condamnée à mort après un accouchement assez barbare. Ça commence doucement, avec toujours un grand soin à la précision historique. On en redemande curieux de voir comment les idées abolitionnistes des frangins Sanson vont opérer à l’aube de la Révolution…

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  • Bolchoi Arena #1 (Boulet/Aseyn/Delcourt) – 2018

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Très bonne surprise que cet album à la maquette et identité graphique surprenante. Que ce soit le dessin d’Aseyn qui emprunte totalement aux manga un peu rétro et mal imprimés ou aux vieilles BD vintage on sent dans la démarche du projet l’intention de s’éloigner des canons commerciaux faits de belles couvertures aux couleurs éclatantes. On a donc un vrai manga, que ce soit par son thème (de jeunes gens découvrent un monde virtuel qui prends le dessus sur leur vie réelle) ou par le dessin et design. Sur ce plan, si les personnages sont un peu rapidement dessinés, les plans larges spatiaux et vaisseaux sont remarquables par leur technicité et gigantisme. Du coup la lecture de ce premier volume est très agréable et nous introduit dans l’univers des jeux vidéo avec son langage particulier à base de Level et de respawn… Sur le pitch on est très proche du Ready player One de Spielberg, avec des airs narratifs des Jours qui disparaissent. On suit donc une étudiante du futur qui découvre ce monde virtuel et à tendance à s’y perdre, le récit passant abruptement de séquences virtuelles au réel de façon à montrer la perte de sens de l’héroïne qui s’éclate avec les possibilités fabuleuses de cet univers où elle semble exceller en tout. Une BD qui donne du peps et qui peut devenir un vrai blockbuster pour peu que le graphisme s’affine un peu.

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**·****·East & West·Manga·Rapidos

Manga en vrac #3

East and west

Couverture de Radiant -7- Tome 7 Radiant#7: Seth se retrouve enfermé dans la forêt de Myr et s’y entraîne en compagnie du lutin qui lui révèle la nature du Fantasia et de l’Inquisition… Suite de l’arc chez les chevaliers-sorciers et qui oriente de plus en plus Radiant vers la fantasy écologique. Le personnage d’Ocoho prend de l’importance alors que Grimm a disparu… Comme pour la question des migrants dans le début de la série, la question de l’occupation de la terre par les hommes, de la cupidité du commerce (les barons marchands) et de la cohabitation avec la nature est assumée comme un sujet politique en phase avec la situation du monde réel. Radiant est pour cela un manga intelligent qui pose de vraies questions tout en restant ludique.

Radiant#8: La grande bataille de Cyfandir commence alors qu’on vient juste d’apprendre la conspiration des barons-marchands. Cet album semble une fin d’arc tant s’accumulent les révélations. La grande bataille est très impressionnante, le nombre de personnages conséquent et Tony Valente maîtrise parfaitement l’art d’en laisser sous le coude avec par exemple ces Thaumaturges dont on sait encore bien peu à dont chaque nouveau pouvoir semble plus puissant que le précédent… Visiblement Radiant est parti pour être une série longue puisque dans les échanges avec les lecteurs (en fin de chaque album) l’auteur semble confesser qu’il n’a encore abordé qu’une toute petite partie de l’univers de sa série. Tant mieux car tout ça est fort agréable à chaque tome! Et le tome 9 vient tout jute de sortir

Innocent #9: La première série Innocent se clôture d’étrange manière: reprenant à la césure du tome 8, l’histoire voit Charles-Henri remporter traitreusement son duel sur sa sœur pour la contraindre au mariage. On constatera qu’il est devenu la figure autoritaire et perverse de son père, gardien d’une lignée maudite mais que Marie-Joseph n’a pas dit son dernier mot en ayant parfaitement maîtrisé la situation des femmes et du pouvoir en cette fin de XVIII° siècle. Après des passages vraiment spéciaux inspirés des comédies musicales et des élucubrations sur la vie de cour autour de Marie-Antoinette, les auteurs nous redonnent envie sur la fin avec l’irruption d’une ancienne connaissance, idéaliste projetant d’ouvrir des écoles du peuple pour étendre les Lumières, accompagné d’une réflexion sur les régimes politiques en Occident. Il était temps, cette pourtant excellente série commençait à s’embourber dans les visions un peu farfelues des auteurs. Si la suite Innocent Rouge s’oriente vers la noirceur et la réflexion sociétale des premiers tomes je la lirais très volontiers.

Sun-ken rock #12: le volume s’ouvre sur la fin de la baston contre KG et enchaîne sur une dépucelage de la bande à Ken dans un bordel (ça faisait longtemps que le mangaka n’avait pas eu le loisir de dessiner des filles à poil). On enchaîne sur des histoires de cuisine puis sur l’intro du nouvel arc où la bande va s’engouffrer dans l’immobilier.

Encore un album à oublier. Je ne comprends pas ce qui amène Boichi à se perdre ainsi, loin de son histoire mafieuse ouverte il y a presque six volumes. Les lecteurs aiment SKR pour ses mafieux en costards poseurs, ses bastons dantesque et sa radicalité…

MANGA SUN-KEN ROCKSun-ken rock #13: les choses sérieuses commencent pour la Sun-Ken rock team avec l’arrivée d’une équipe d’assassins professionnels qui ont pour mission d’éliminer ces éléments gênants. Le colosse de la bande se retrouve à affronter un trio de tueurs redoutables. Ouf! ce qui me plaisait dans cette série reprends sur les chapeaux de roue après un peu trop de volumes dispensables. Le sens de l’action, du mouvement, la puissance des dessins de Boichi s’expriment dans les combats. Quelle matière dans ces visages hurlant de toutes leurs veines, appuyés par des traits insaisissables… J’espère que cela ne va plus s’arrêter et que l’auteur va arrêter avec ses délires culinaires ou sexuels…

Sun-ken rock #14: Tae-Soo  découvre que le soutien politique du gang (corrompu) est tombé et tente de savoir qui est derrière la menace alors que l’attitude de Ken fait vaciller la confiance de la Pioche. Alors que Tae-Soo planifie  une embuscade, le Boss prépare la contre-offensive pour montrer aux assassins mais aussi au Hakuryu-kai.

Mine de rien cette série construit à mesure des volumes une photographie sociale et politique de la Corée assez intéressante, avec l’histoire du pays avec ses voisins, la corruption politique, l’immobilier galopant… Étonnant manga avec ses côté vraiment « fan service » ou redondants (la bouffe…), caricaturaux et la noirceur de certaines séquences, la puissance des scènes d’action et la réflexion finalement assez ambitieuse.

*****·East & West·Manga·Rapidos

Manga en vrac #2

East and west

Petit marathon Ajin et Radiant en ce lundi matin puisque je n’ai pas pu m’empêcher de passer tous les albums sortis en tête de lecture… C’est trop bon et je crois que je vais être obligé de préparer un petit billet synthèse sur Ajin en comparatif avec Akira auquel cette série me fait vraiment beaucoup penser!

Manga - Manhwa - Ajin Vol.7Ajin #7: Le septième tome se structure sur le début d’une nouvelle attaque pour assassiner le PDG de la société de sécurité Forge, ce dernier convaincu qu’il empêchera le plan des Ajin rebelles. Alors que l’opération commence et que le groupe de Kei Nagaï (qui se révèle le véritable cerveau de l’équipe montée par Tosaki) prépare son piège, des flashback reviennent sur le passé militaire de Sato ainsi que sur son enfance, nous permettant de mieux cerner la psychologie de ce très charismatique méchant. Gamon Sakuraï parvient à alterner dans sa série (en seulement 11 tomes parus, c’est dire le rythme) des moments de respiration et des séquences d’action endiablées. Ici l’assaut par l’équipe de Sato démontre s’il le fallait l’intelligence scénaristique rare de l’auteur: le principe de l’immortalité permet des astuces vraiment originales dans le déroulement des combats (pour faire clair: l’un des Ajin est chargé pendant l’attaque de « réinitialiser » les autres en les tuant s’ils venaient à se prendre une fléchette tranquillisante… mais ce n’est pas tout!). Tout ceci garde un étrange aspect de banalisation de la mort dans un univers totalement bouleversé par la découverte de ces « créatures ». Le nombre de sujets abordés dans chaque volume, subrepticement, par une séquence, par une case, est vraiment énorme et donne une richesse de background gigantesque. Sakuraï est en train de construire un monument du manga!

Manga - Manhwa - Ajin Vol.8Ajin #8: L’édition Glénat comprend en début de volume un « who is who » et un salutaire résumé en image, bien plus efficace qu’un texte et c’est donc une très bonne idée. L’assaut touche à sa fin et pour la première fois l’équipe de Sato se voit contrecarrer par le plan de Nagaï, obligeant Sato à se déplacer pour finir le travail. Alors que depuis le début de la série, Sato, véritable croque-mitaine invincible ayant toujours trois coups d’avance sur ses adversaires, créait un sentiment d’inéluctabilité, le lecteur découvre que l’affrontement de l’intelligence risque de durer. Le rôle des différents protagonistes se mets en place, chacun doté de caractéristiques qui, alliés, leur permettront peut-être de contrer le génie du mal qu’ils ont face à eux. Dans un assaut toujours dynamique où Nagaï (dont le père a été absent) se lie avec Hirasawa, le vieux chef des humains de l’équipe Tosaki, le lecteur découvre une nouvelle capacité des Ajin via leur mode de régénération. La cohérence de la science des Ajin est remarquable depuis le début dans cette série et c’est un grand plaisir que de lire un manga d’une telle intelligence dans chaque séquence, chaque idée. Graphiquement le trait évolue vers un plus grand réalisme, des visages en gros plans assez absents au début de la série permettent de voir l’influence Otomo de plus en plus grande, et c’est tant mieux.

Manga - Manhwa - Ajin Vol.9Ajin #9: Sato parvient inéluctablement à ses fins, quel que soit le moyen. Pourtant, dans ce combat où Nagaï est entré en action directement alors qu’il se contentait jusqu’ici de planifier, des ruptures apparaissent, avec Tanaka notamment qui n’est pas aussi impitoyable que son chef et ressent de la compassion pour certains humains, ce qui l’amène à contester la décision de Sato. Son affrontement avec Izumi par fantômes interposés permet également de voir les capacités de combat de l’aide de camp de Tosaki. Enfin, la relation entre Nagaï et le jeune Nakano évolue alors qu’ils se retrouvent liés dans les combats et doivent se faire confiance mutuellement. Entre le héros et son jeune protégé, la relation à la mort et à l’empathie n’est pas la même, Nakano raccrochant Nagaï à sa part humaine quand il voudrait devenir insensible comme Sato. Alors que les assassinats vont se poursuivre comme prévu, le gouvernement reconnaît son échec et change sa position vis à vis des Ajin. Les cartes sont en train de bouger.

Manga - Manhwa - Ajin Vol.10

Ajin #10: Dans ce volume l’on découvre la maman de Nagaï, qui comme la plupart des personnages de la série rompt avec des habitudes manga d’archétypes genre « femmes au foyer traditionnelle soumise »… Ajin est une série résolument moderne, à la fois dans son traitement de l’actualité et des thèmes comme le terrorisme ou le racisme, mais également avec tout un pan de la société japonaise que Gamon Sakuraï dynamite avec grand plaisir. Alors que les séquences d’assaut sont dans une sorte de phase d’armistice, l’auteur nous emmène aux Etats-Unis découvrir ce qu’est allé y faire le professeur Ogura: nouvelle révélation (dans un manga qui n’en manque pas!) sur un mode de gestion du problème Ajin résolument différent entre le Japon et les Etats-Unis. Chez Sakuraï on sent la même volonté que Katsuhiro Otomo d’internationaliser (élargir la perspective) l’intrigue de son récit et d’introduire un conflit entre deux visions de ce que permet le pouvoir. Si le parallèle avec Akira fonctionne pour la critique du complexe politico-militaire, l’œuvre de Sakuraï est beaucoup plus acerbe ne serait-ce que par-ce qu’elle ne date pas son récit, apportant une proximité immédiate avec le Japon d’aujourd’hui.

Manga - Manhwa - Ajin Vol.11Ajin #11: Pour le dernier volume paru en France (en ce mois d’avril!), on sent la fin approcher, alors que le nombre de sujets effleurés est énorme. Sato joue double ou triple jeu et son esprit machiavélique semble impossible à anticiper, même pour Nagaï. Le gouvernement a fait un premier pas en acceptant une négociation, mais peut-on faire confiance à ce génie du crime qu’est Sato? Gamon Sakuraï, comme depuis le début de sa série, sait manœuvrer des temps de pause qui nous font admirer ses magnifiques dessins entre des séquences d’action ou de suspens à la tension digne des meilleurs films d’espionnage! La diffusion de films et d’une série sur Netflix devrait inciter l’auteur et l’éditeur à prolonger le plaisir, tant l’univers développé est gigantesque et l’équilibre entre l’avancée d’une intrigue principale à grand spectacle et l’insertion de multiples éléments intime, socio-politiques (la démocratie, les médias,…) ou purement géopolitiques simplement parfaite.

Manga - Manhwa - Innocent Vol.8Innocent #8: Le conflit entre Charles-Henri et son excentrique sœur Marie-Joseph atteint son point culminant alors que la série s’approche de sa fin. L’affrontement aura bien lieu. Pendant ce temps l’auteur nous raconte l’arrivée de Marie-Antoinette en France et la crudité des règles de cour faisant de la femme une simple génitrice. Sakamoto a toujours entretenu une ambiguïté sexuelle sur ses personnages présentant de nombreux androgynes et homosexuels et transpose à la cour les perversions ou blocages sexuels. Malgré des thèmes toujours intéressants et un traitement graphique très poétique, la série ne parvient pas à retrouver la tension des premiers volumes et son discours sur la peine de mort.

Manga - Manhwa - Radiant Vol.4Radiant #4: Les thaumaturges de Torque débarquent sur Rumble Town alors que le combat contre Hameline touche à sa fin. De nombreux et très puissants personnages apparaissent et la série prends une tournure nouvelle. Durant ces affrontements très joliment mis en image l’on perd un peu de la fraîcheur et de l’humour ravageur qui faisait le charme de Radiant. Dès le prochain volume on repart pour un ton plus léger, tant mieux.

 

 

Radiant #5: Tony Valente arrive à se renouveler en élargissant fortement le périmètre du monde de son manga avec un voyage de Seth dans le monde des chevaliers-sorciers et des princes-marchands. Cela permet de découvrir de nouveaux personnages soit très drôles soit terriblement réussis niveau design. On retrouve également avec plaisir Alma et le Bravery Quartet qui me fait bien rigoler. Très joli rebonds pour la série que ce tome 5 qui retrouve l’équilibre action/aventure/humour.

 

Résultat de recherche d'images pour "radiant 6 valente"Radiant #6: L’arc s’oriente vers une forêt hors du temps (inspirée de Broceliande?) où Seth se retrouve entraîné par le lutin Myr, en nous rappelant fortement l’entraînement de Sangoku dans Dragonball… On quitte le monde des mages et chevaliers pour celui des esprits de la Nature avec quelques révélations sur ce qu’est le Fantasia. Dans le même temps les alliés de Seth se retrouvent confrontés l’un au Thaumaturge Dragunov, l’autre à la reine Boadicé. Épisode de transition où Seth en prend encore plein la poire.