**·***·****·East & West·Manga·Nouveau !·Service Presse

Blue period #8/9 – La guerre des mondes #3 – Dragonball Super #16

esat-west

Salut la compagnie! retour des mangas avec deux belles séries que j’aime suivre chez deux éditeurs toujours qualitatifs. Pas mal de retard sur Blue period qui malgré mon enchaînement de deux tomes commence à voir son intérêt se tasser, à l’inverse de la Guerre des mondes qui m’a procuré un grand plaisir assez inattendu qui confirme le flair de ki-oon pour dénicher des pépites presque à chaque publication. Les aventures de Goku passent elles sans grand intérêt mais sans inquiétude non plus sur un probable rebond dès le mois prochain.

  • Blue period #8 et 9 (Yamaguchi/Pika) – 2022, 208p./volume, 9/12 vol. parus.
bsic journalism

Merci aux éditions Pika pour leur confiance!

 

blue_period_8_pikaVolume 8: ce huitième tome se partage en deux parties. Une première voit Yatora rencontrer un nouveau camarade un peu pot de colle et avec qui le courant ne passe pas vraiment. Le voilà embarqué dans des beuveries un peu contre sa volonté alors que les premières années doivent rendre un travail qui demande à notre peintre de se documenter sur le quartier de Shibuya qui l’avait tant inspiré lors de sa préparation du concours. Par la suite il découvre que les vacances estivales sont destinées à préparer la grande parade de l’Ecole en Septembre, exigeant un énorme travail d’équipe pour réaliser un char de toutes pièces. Si la créativité de ces jeunes artistes est tous les jours impressionnante, l’épuisement guette néanmoins ces passionnés. Tome un peu moins prenant du fait des séquences culturelles sur Tokyo, ses quartiers, sa gastronomie, qui n’intéresseront peut-être moins les lecteurs qui suivent Blue Period avant tout pour l’apprentissage artistique. Heureusement la seconde partie retrouve la fluidité et l’interaction entre personnages qui font tout le charme de cette série depuis le début.

note-calvin1note-calvin1note-calvin1

blue_period_9_pikaVolume 9: on enchaîne sur la fin de la construction du char et la fête qui s’ensuit puis après un épisode de découverte de Velasquez les étudiants entament un travail sur les techniques de la fresque et de la mosaïque. Toujours mal dans ses pompes Yatora navigue entre doute artistique et relations toujours faciles avec ses camarades… hormis avec le très complexe Yotasuke. Ce volume continue ainsi d’explorer les différentes facettes psychologiques du monde de l’art, avec les figures de professeurs parfois très originaux et des questionnements sur le moment où l’on devient un artiste, la différence entre profs et étudiants dans la relation à l’art (des étudiants ne peuvent-ils pas être plus doués que des prof?). L’enchaînement des séquences reste assez brutal et n’aide pas à suivre le cheminement de l’autrice qui par moment semble perdue dans ses pensées et souvenirs d’étudiante en école d’art. Ça reste intéressant et cohérent avec l’état psychologique un peu chaotique de son personnage mais on perd un peu en intérêt didactique.

note-calvin1note-calvin1note-calvin1

    • La guerre des mondes #3 (Yokoshima/Ihata/Wells) – 2022, 192 p./volume, 3/3 volumes parus, série finie.
bsic journalism

Merci aux éditions Ki-oon pour leur confiance!

guerre-des-mondes-3-ki-oonCette très belle série, beaucoup plus ambitieuse qu’il n’y parait, se termine donc sur ce troisième tome qui parvient à accentuer l’intérêt scénaristique alors que la conquête semble passer à un nouveau stade et que le héros découvre la source des terrifiants engins martiens et leur méthode génocidaire. Les deux précédents volumes décrivaient principalement des destructions et la sidération de certains personnages. Un peu moins de scènes de destruction ou de bravoure ici mais le constat de la perte de santé mentale de certains et une avancée certaines dans l’intrigue puisque l’on découvre l’organisation d’une forme de résistance aux martiens. En se basant sur le matériau d’origine les auteurs gardent une certaine contrainte qui explique la brutale conclusion, mais le tout est très intelligemment mené et fait de cette trilogie l’une des versions les plus intéressantes que l’on ait pu lire de ce grand classique de la littérature SF.

note-calvin1note-calvin1note-calvin1note-calvin1

  • Dragonball Super #16 (Toriyama-Toyotaro/Glénat) – 2022, 176 p./volume, 16 volumes parus, série en cours.

bsic journalismMerci aux éditions Glénat pour leur confiance!

dragon_ball_super_16_glenatOn continue sur ce nouvel arc original de la série bientôt quarantenaire (!!!)… qui malheureusement fait retomber les ardeurs perçues sur le quinzième tome. Pendant que Goku s’entraîne avec l’Ange Whis, Vegeta s’entraîne avec Beerus le dieu de la destruction… vous comprendrez comme moi vers quoi on s’oriente, notamment dans l’optique d’une fin possible (quand-même) de la série. L’idée est fort séduisante et aurait l’intérêt de la cohérence après tant de combats contre les plus dangereuses menaces de la Terre/galaxie/Univer(s)…  A côté de cela on nous fait suivre l’itinéraire de ce nouveau personnage « céréalien » qui va se retrouver doté de capacités gigantesques grâce à une des plus grosses feignantises scénaristiques de l’histoire de la saga. Pendant ce temps toujours pas de Freezer à l’horizon et on se demande bien comment Toriyama va se débrouiller pour éviter la redite en annonçant un nouvel affrontement contre « l’armée de Freezer ». Bref, ce tome ne brille vraiment pas par son scénario et n’a ni personnage charismatique ni combat rageur pour nous réveiller. Hormis le jeu avec Beerus et Whis qui fonctionne toujours bien on est donc franchement sur un intermède paresseux.

note-calvin1note-calvin1

***·****·Manga·Nouveau !·Rapidos·Service Presse

Manga en vrac #12: 008 apprenti espion – Blue period 2&3

esat-west

  • 008 apprenti espion #1 (Matsuena – Kurokawa) – 2021, 1/13 tomes parus.

bsic journalismMerci aux éditions Kurokawa pour leur confiance.

008-apprenti-espion-1-kurokawaAmis coquinou je vais vous désoler en vous disant que cette nouvelle série shonen d’espionnage n’est pas franchement un ecchi hormis les formes non-euclidiennes de la donzelle en couverture… ce qui ne l’empêche nullement d’être une très sympathique entrée en matière tout à fait classique, pas prise de tête et très efficace dans le genre humour et action débile. Le héros est un adolescent qui galère à intégrer un lycée et se retrouve par hasard appelé au sein d’une prestigieuse académie d’apprentis espions… qui cache bien entendu une organisation secrète redoutable. Si on peut regretter une impression par moment un peu cheap, le dessin est tout à fait correcte, très lisible et surtout l’intrigue parodique avance de façon très linéaire. L’atout charme est incarné par une mystérieuse étudiants très très bien dotée par la nature et qui a l’étrange habitude de ne pas porter de culotte (ou alors très très petite…) mais qui est surtout là pour marquer des acrobaties ninja redoutables. On a donc un naïf incompétent et illégitime qui va montrer que la collaboration et l’intelligence peuvent primer sur la force brute et la tradition, dans un lycée qui soumet ses étudiants à moultes épreuves imprévisibles et potentiellement mortelles. Le ton parodique des dessins et de l’histoire permet d’assumer la légèreté de cette histoire et l’on passe un très bon moment de lecture-métro. Très bonne introduction qui pourrait même gagner un Calvin à mesure que l »action se développe, avec une Battle-Royale annoncée dès le prochain volume…

note-calvin1note-calvin1note-calvin1


  • Blue Period #2 (Yamaguchi – Pika) – 2021, 3/10 volumes parus.

bsic journalismMerci aux éditions Pika pour leur confiance.

blue-period-2-pikaAprès un très bon premier tome, on enchaîne sans pause sur l’itinéraire de Yatora dans sa classe de prépa où il s’ouvre progressivement à un tout autre univers, à la fois relationnel, de perspectives et de centre d’intérêt… ce qui ne va pas aller sans heurts car l’insolente facilité apparente de ce jeune homme à qui tout réussit va le confronter à sa non appartenance au monde de l’art. Ce qui avait intéressé se confirme ici avec un accent mis encore plus fort sur les relations entre des personnages jamais caricaturaux (ca change!) et une remarquable construction scénaristique qui parvient à thématiser le volume jusque dans une forme de mise en abyme entre le personnage et l’autrice. La grande force de ce manga est de ne jamais basculer dans une histoire de prépa ou dans le mal être des jeunes mais bien de proposer un tout cohérent qui montre l’ouverture d’un jeune bien dans sa peau à un univers qu’il a touché par accident, suite à une improbable émotion suscitée par un tableau d’élève. Ce qui caractérise Yatora c’est sa capacité de travail et sa détermination, qui lui permettent de progresser sans cesse et de dépasser ses complexes techniques. On nous parle donc beaucoup du système des grandes écoles japonaises avec des informations précises sur les coûts d’entrée et les prépa obligatoires. L’autrice utilise ses personnages pour proposer différentes visions du système et de la création sans nous dire ce qu’il faut penser et l’on comprend que dans un itinéraire c’est vraiment les rencontres, les conseils et influences qui aident les individus à progresser et à se découvrir. Loin de nous présenter un prodige miraculeux comme le font nombre d’histoires, Tsubasa Yamaguchi raconte le destin d’un lycéen relativement ordinaire qui bouscule son destin par curiosité, sans préconçu. Un beau message qui nous dit que tout le monde peut faire ce qu’il souhaite à condition de se donner les moyens. Un manga dont l’intelligence frôle les cinq Calvin mais repose sur un graphisme un peu froid qui n’impressionne pas particulièrement. Ce qui ne doit absolument pas vous dissuader de le lire!

note-calvin1note-calvin1note-calvin1note-calvin1


  • Blue Period #3 (Yamaguchi – Pika) – 2021, 3/10 volumes parus.

bsic journalismMerci aux éditions Pika pour leur confiance.

blue-period-3-pikaLe troisième tome entre plus encore dans le parcours créatif des artistes en faisant progresser le héros dans la compréhension du rôle des outils (support, taille de la toile, pinceaux, cutter, gommes et tout ce qui peut servir à travailler la peinture mais aussi la toile elle-même). Tout cela en devient passionnant avec une grosse densité qui va même parfois un peu vite dans les transitions. En même temps cela donne une idée du tourbillon psychologique dans lequel est le jeune homme qui absorbe toutes ces connaissances avec l’appétit d’une éponge. Du coup les amis restent un peu en retrait pour une mise en avant des deux enseignants, les très charismatiques prof du cours du lycée qui l’invite à se tester sur un « 100F » (une toile de deux mètres de haut) et la géante prof de prépa dont les entretiens individuels servent énormément Yatora en le bousculant dans une neutralité absolue en lui rappelant que s’il est encore faible techniquement la force d’une création reste son propos et sa composition. Par moment on se met à penser à Dr. Stone en lisant Blue Period, les deux séries ayant en commun une très grande capacité vulgarisatrice, remarquablement équilibrée entre le trop didactique et l’obscure étude sociologique. Il n’y a pratiquement pas de pathos dans ce manga, ce qui permet de rester focalisé sur les pensées de Yatora et de garder une normalité crédible. On dévore ainsi les deux cent pages du volume avec une grosse envie d’avancer sur une série qui compte déjà dix tomes, largement de quoi voir évoluer Yatora sur plusieurs années, avec un immense plaisir!

note-calvin1note-calvin1note-calvin1note-calvin1

**·****·Documentaire·Manga·Nouveau !·Rapidos·Service Presse

Manga en vrac #8

esat-west

  • Le discours de la méthode (Naha/Kurokawa) – 2021, one shot, collection Kurosavoirs.

bsic journalismMerci aux éditions Kurokawa pour leur confiance.

Pour la présentation du format de la collection de manga de vulgarisation Kurosavoirs je vous renvoie au billet sur le précédent volume dédié à Maltus.

Petite déception à la lecture de cet album visant à vulgariser la pensée de Descartes… Si le précédent réussissait très bien à proposer une vraie histoire permettant de s’immerger dans les concepts de l’économiste (la base de la vulgarisation), cette fois-ci il faut s’accrocher pour comprendre les concepts philosophiques du mathématicien… Après une introduction vaguement fantastique et franchement forcée voyant Descartes débarquer dans le logement d’un petit employé japonais baptisé « lambda », on nous explique plutôt simplement le contexte dans lequel le français a entamé son cheminement intellectuel. C’est la partie la plus intéressante même si graphiquement on reste sur du très basique. Voulant découper l’explication en suivant le plan du Discours de la Méthode, le grand œuvre du philosophe, l’auteur du manga peine à simplifier une logique philosophie basée sur des concepts et cheminements logiques pour lesquels il aurait sans doute fallu plus d’allégories et schémas pour les faire passer. On se retrouve donc dans la situation d’un élève de terminale à essayer de ne pas se noyer et surtout on perd assez vite l’idée de base de la collection, la simplification graphique. Fort dommage. En fin d’ouvrage une ouverture salutaire permet de prendre un recul critique sur certains éléments de la pensée de Descartes (comme ces « animaux-mécaniques », théorie fort datée à l’heure des animalistes), mais globalement on reste franchement sur sa faim en ayant l’impression de ne pas avoir bien plus avancé dans la compréhension du fondateur du cartésianisme et de la méthode scientifique. Le fait que cet album soit l’un des rares de la collection à ne pas être réalisé par la Team Banmikas n’est peut-être pas pour rien dans ces difficultés…

note-calvin1note-calvin1


  • Alpi the soulsender (Rona/Ki_oon) – 2021, série en cours (5 tomes parus au Japon au format webcomics).

bsic journalismMerci aux éditions Ki_oon pour leur confiance.

Ce troisième tome (en six mois) reprend au milieu de l’affrontement contre l’esprit divin de la foudre rencontré au tome précédent. La confrontation entre la jeune Alpi et l’expérimentée Sersela fait beaucoup évoluer la maturité de l’héroïne dans sa compréhension du rôle des Soul senders et l’équilibre écologique entre humains et forces de la nature. Ce volume se concentre sur la jeunesse de Sersela et le récit de sa rencontre déterminante avec les parents d’Alpi (un gros flashback donc) avant de voir cette dernière se rendre dans la Cité-bibliothèque (tiens, on retrouve des éléments de l’Atelier des sorciers et de Magus of the librarian et ce n’est pas pour me déplaire!) pour retrouver leur trace… On reste ici sur la base de deux esprits purgés comme dans chaque volume), avec toujours les superbes dessins sous la jaquette et dans les pages intérieures qui restent un ravissement sur chaque page. Un peu d’action point également alors qu’on découvre les capacités martiales de la jeune fille. La série commence à prendre son rythme avec la densification de la personnalité de l’héroïne et l’apparition de personnages secondaires qui font avancer l’intrigue. Manque encore peut-être un grand antagoniste pour ajouter du drame à tout cela (… qui est peut-être justement sur le point d’apparaître) pour achever de faire de cette série un must-read.

note-calvin1note-calvin1note-calvin1note-calvin1

 

  • Blue period #1 (Yamagushi/pika) – 2021, série en cours (9 volumes parus au Japon)

bsic journalismMerci aux éditions Pika pour leur confiance.

blue-period-1-pikaSérie qui me faisait très envie de par le sujet (la peinture et son apprentissage) et une superbe couverture, je remercie Pika pour ce nouveau partenariat qui me permet de découvrir un album qui a énormément fait parler de lui sur les réseaux sociaux à sa sortie et qui a raflé plusieurs prix importants au Japon. Et pour cause puisque cette introduction est tout à fait prenante en plus d’être (surprise pour moi) tout à fait pédagogique. Sur des dessins assez épurés au trait fin que j’attendais un peu plus impressionnants, l’auteur nous surprend d’entrée de jeu en brisant le modèle du manga de lycée avec un héros qui n’est non pas introverti mais plutôt la star du lycée, beau, brillant dans toutes les matières, parfaitement socialisé et curieux qui plus est. Le gendre idéal! Mine de rien ça change des habitudes et attise tout de suite l’intérêt en posant un récit très positif qui cherche plus à creuser la naissance d’une passion que d’appuyer le pathos. Le récit nous perturbe également en proposant un personnage de travesti qui semble parfaitement inséré dans son milieu, si bien qu’on doute tout le long d’avoir bien compris qu’il s’agit d’un garçon à l’apparence d’une fille. Dans un Japon aux codes conservateurs on se surprend à tiquer avec nos codes occidentaux sur cette normalité inhabituelle… De façon très posée, simple, le héros va donc d’abord découvrir les émotions graphiques puis le club d’arts plastiques où une professeur passionnante va délicatement lui ouvrir l’esprit, ce qui va éveiller en lui la possibilité de s’inscrire dans une université de beaux-arts alors que la voie lui était tracée vers une école d’élite scientifique. Cela permet de jolis passages de vulgarisation qui parleront aux amateurs de manga en les titillant sur leur consommation qui pourrait déboucher sur de la création, pour peu qu’ils aient envie de s’entraîner sur des techniques simples mais qui nécessitent un travail comme toute autre discipline. Une très belle introduction, très maîtrisée, qui a tout dans sa besace pour devenir une grande série. 

note-calvin1note-calvin1note-calvin1note-calvin1


  • Elio le fugitif #1(Hosokawa/Glénat) – 2021, série en 5 volumes, terminée au Japon

bsic journalismMerci aux éditions Glénat pour leur confiance.

elio-le-fugitif-1-glenatClassée en Shonen par l’éditeur, Elio le fugitif m’a vaguement déçu sur cette introduction, qui a néanmoins le mérite de ne pas perdre de temps (la vertu des séries courtes) puisque dès les toutes premières pages on découvre le héros, adolescent ayant grandit en prison pour le meurtre de son frère, gagner sa liberté en remportant son millième combat contre d’autres détenus. On comprend donc immédiatement que ce frêle jeune homme est doté de facultés martiales exceptionnelles qui lui permettent de rivaliser avec n’importe quel bretteur dans cette Castille du XIV° siècle. Très vite il va rencontrer une autres victime d’accusation abusive, une jeune noble qu’il sauve de l’échafaud. Commence donc une fuite dans le désert rigoureux de la Castille, d’abord pourchassés par les gardes puis par de redoutables assassins révélant un complot contre la jeune fille. Il s’agit donc d’une histoire plaçant un super-combattant au coeur d’une intrigue plus grande que lui et qui va devoir bien évidemment dépasser son égoïsme survivaliste pour la protection des plus faibles. Schéma classique du Ronin transposé en Castille médiévale. Graphiquement c’est assez correcte, notamment lors des combats. Ca ne défrise pas les mirettes mais la bonne gestion du cadrage, très serré, permet de ne pas avoir à se préoccuper de décors un peu pauvres. Je disais que j’en attendais plus car le contexte historique est vraiment très décoratif et n’apporte à peu près rien à l’intrigue et si l’album se lit sans ennui il reste très orienté action et ne révolutionne en rien le genre déjà rempli de pléthore de récits pseudo-historiques. Attendons la suite…

note-calvin1note-calvin1