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Empyre volume 3/4

esat-west

Troisième volume de 168 pages de la série écrite par Dan Slott et Al Ewing. Parution le 12/05/2021 chez Panini Comics.

Des racines et du seum

Troisième quart pour notre saga cosmique made in Marvel. Après des millions d’années de guerre, les Krees et les Skrulls ont jumelé leurs civilisations intergalactiques et n’ont rien trouvé de mieux pour sceller leur alliance que de venir sur Terre pour éradiquer les Cotatis, race extraterrestre végétale dont les origines remontent au fameux conflit.

Alors que les Avengers et les Quatre Fantastiques se sont opposés à ce projet, ils ont été trahis par Quoi (Sequoia de son véritable nom), le Messie Céleste des Cotatis, dont le projet est de venger des millénaires de massacres en éliminant toute créature non-végétale de l’univers, en commençant par sa planète d’origine, la Terre.

Alors que les héros sont divisés en factions pour défendre la Terre, les intrigues politiques au sein de l’empire spatial réunifié prennent racine, avec au centre l’empereur Dorrek VIII, alias Hulkling, dont les origines triples-Skrull, Kree, et Humain-sont à la fois une force et une faiblesse.

Alors que les Cotatis gagnent du terrain, les enjeux augmentent sérieusement, ce qui pousse les alliés à envisager des solutions radicales. Une fois de plus, c’est donc la Terre qui fait les frais d’un conflit intergalactique auquel elle n’était pas censée prendre part. Cela aura bien sûr des conséquences sérieuses pour nos héros, qui sont en première ligne du conflit.

Encore une fois, Empyre et ses séries dérivées se révèlent être une aventure rythmée et entraînante, avec quelques bémols toutefois. Le casting, proportionnel à l’ampleur de l’event, ne permet pas à tous les personnages de briller, notamment les FF. Certes, dans ce numéro, Ben Grimm (la Chose) a son quart d’heure de gloire, mais cela ne suffit pas à équilibrer la balance. Le reste se déroule de façon assez expéditive, mais contient tout de même suffisamment de coups de théâtre pour conserver un certain intérêt.

D’un point de vue éditorial, Panini Comics a insisté dans sa promo de l’event sur le format, similaire à celui qui avait été tenté sur House of X / Powers of X, mais la comparaison ne tient pas vraiment dans le sens ou ces deux mini-séries étaient conçues de façon complémentaire, ce qui n’est pas le cas d’Empyre vs ses tie-ins.

En conclusion, un lecteur quelque peu désabusé par la ribambelle de sagas à la qualité plus qu’inégale sera agréablement surpris, pour peu qu’il accepte le divertissement proposé pour ce qu’il est.

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