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Bilan 2020, compte à rebours: les couvertures

Copie de Le Bilan 2019

On continuer aujourd’hui avec l’exercice périlleux des couvertures… Rares sont les albums qui mettent en cohérence la couverture et l’intérieur, avec en outre le rôle du travail de maquette et d’édition qui peut beaucoup influer sur les deux (je rappelle que je parle toujours de l’aspect matériel et éditorial sur mes critiques). Certains très grands auteurs sont des spécialistes des couvertures ratées (je pense à Marini), d’autres (notamment les américains) sont des experts au risque de décevoir beaucoup en ouvrant l’album. La France commence malheureusement à faire appel à des illustrateurs dédiés à la couverture ce que je trouve assez déplorable et irrespectueux envers le dessinateur. Pour moi une couverture est à la fois un produit d’appel (attirer l’œil sur les étalages débordant d’albums), doit être belle bien sur et ne doit pas tromper sur l’intérieur. Dans l’idéal elle doit intriguer, donner envie d’en savoir plus quand trop de couvertures ne sont que des captations de moments de l’album. Difficile de trier parmi beaucoup de très belles couvertures, du coup je me suis fait plaisir:

  • Les couvertures de Blondin:

Attendez-vous à la revoir notre petite Harleen! Outre une technique magnifique qui reflète totalement l’intérieur (ce qui est rarement le cas dans l’industrie comics), les maquettes toujours impec du black label chez Urban, on a ce beau visage qui accroche, mi-triste, mi inquiétant et ce bi-face qui rappelle un autre personnage du Batverse. Belle, accrocheuse, intrigante, une superbe entrée en matière pour un album… dont je vais reparler.

Couverture de Les métamorphoses 1858 -3- Cochliomyia hominivorax Dernier de la trilogie qui reprend le thème décliné trois fois, je voulais rendre hommage à cette superbe composition en même temps qu’à une série qui a des défauts mais qui pour une entrée dans le milieu de la BD, est sacrément réussie. Avec ce visage mécanique agrémenté de papillons rouges vif, on a là encore la peur, le sang et le mystère dans une partition graphique qui retient l’attention.

couv_401958 Très efficace image à la fois graphique avec sa composition géométrique et ce trou cosmique très pertinent par rapport à l’ambiance de l’album.

Les manga comme les comics ont souvent de très belles entrées en matière pas toujours suivies sur l’intérieur. Cette série aux couvertures aguicheuses (on est dans du cyberpunk avec pas mal de fanservice) me plait de plus en plus et ses déclinaisons du thème de Ghost in the shell sont superbes avec ces chorégraphies de corps magnifiques réhaussés d’éléments robotiques. Peu connue, elle mérite d’être découverte et les intérieurs sont presque aussi beaux!

  • Les couvertures de Dahaka:

La série est connue pour la qualité de ses couvertures, celle-ci ne fait pas exception.

couv_386345

Une identité graphique forte et en phase avec le thème de la série.

… et voilà pour ce second round. Rendez-vous vendredi pour les coups de poing!

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